BLOCK 39, BEOGRAD

Centre for Promotion of Science of the Republic of Serbia

D-503 avec N. Ryan

 

PARAMÈTRES

Le bloc 39 est un des nombreux blocs qui constituent la ville nouvelle Belgrade. Elle a été construite dans les années 1950, ce qui marqua les fondations de l’état moderne de Yougoslavie.
Géographiquement cette nouvelle ville (à l’ouest) fait face à la ville historique de Belgrade (à l’est), toutes deux sont séparées par la rivière Save.
C’est un plan orthogonal en damier qui fait grand emploi de la symétrie, constitué de blocs (±70) de 350×350 mètres de côté bordé d’un important réseau routier de 60 mètres de large.

Maquette et dessins du projet. Photos de la construction du nouveau quartier de Novi Beograd.

 

PROBLÉMATIQUES

Une part importante est donnée à la voiture.
Échelle de temps Espace liée à la vitesse (voiture contre piéton)
Surdimensionnement des voies de circulation.
Qui rend l’appréhension de l’échelle des blocs difficile.
Le piéton est perdu dans ce territoire. D’ailleurs peu de piétons visibles. Ils cheminent en bus.
Un bâtiment recevra du public : une échelle piétonne/humaine à trouver.
Cheminement piéton coupé par les voies de circulation.
Coupure en morceaux de la ville, des îlots, des blocs et du bâti. Peu de fluidité possible hormis celle des voitures.
Une ville découpée.
Des blocs qui se ressemblent. Monotonie. Retrouver un paysage.
Un corps qui se donne à voir, mais sans organes. Des parties à trouver/à créer

ortho 39 - expanded coverage

 

HABITABILITÉ

Des dimensionnements difficiles à appréhender. Comment trouver une échelle « habitable » ? Comment investir le lieu ?
Trame
Partir de la trame qui partitionne la ville en blocs.
Et trouver en fractalisant cette trame une autre trame qui serait à l’échelle d’une habitabilité, à l’échelle du corps, à l’échelle du lieu.
Le bloc 39 est donc décomposé dans une trame de 20×20, puis 10×10 et enfin 5×5.

BLOCK 39 NETWORK COMPUTATION

Computation des Réseaux

Inter-Computations

 

(suite…)

LIGHT-WALKER

Concours Philips – Fondation Concept Lumière Urbaine de Lumec

 

L’énergie du soleil comme éclairage urbain

Light-Walker est un système d’éclairage urbain intelligent qui sait s’adapter à son environnement tout en sachant rester autonome.
Il est équipé de panneaux solaires. Ce qui lui permet d’emmagasiner l’énergie solaire pendant le jour, pour ensuite la restituer la nuit. L’énergie du soleil se libère alors de nouveau la nuit sous la forme d’éclairage urbain.
Light-Walker est entièrement articulé et automatisé, ce qui lui permet une très grande flexibilité. C’est ainsi que durant toute la journée, Light-walker suit lentement la course du soleil à l’aide de sa tête articulée pour en capter l’énergie.
Comme les plantes, il sait aller chercher l’énergie là où elle se trouve.

 

 

 

 

Flexibilité et multi-usages

Grâce à ses articulations, Light-Walker peut se mouvoir dans une infinité de positions et sait donc facilement s’adapter en fonction des besoins et des usages.
Il est équipé de surfaces LED qui permettent l’éclairage la nuit ; mais ces LED peuvent avoir une tout autre fonction le jour. Ainsi, ces diodes LED peuvent servir d’écran d’affichage, sur lesquelles défilent par exemple des informations concernant l’actualité de la ville.
Objet urbain communicant, Light-Walker sait traiter et recevoir des informations (position du soleil par exemple), mais sait également en émettre.

 

 

2017-04-26T21:21:58+00:00 mars, 2011|Categories: FIL, PROJETS|Tags: , , , , |

HIGH BRIDGE OF ARTS, NEW YORK CITY

HIGH BRIDGE Vignette 16x9

A memorial place

• The High Bridge was built in 1848 and made obsolete in 1970. It is the oldest bridge of New York. It is a survival of the past.
• Today, it is no longer operating (technical), and it is no longer a pedestrian crossing between Manhattan and the Bronx (usage).
• However, he remained standing as testimony to a bygone days in the history of the City of New York.
• It is no longer practiced, but he has a strong existence in the landscape and the consciences. Thanks to a strongvisual and historic imprint.
• It is the manifesto of the nostalgia for the edges of the old Harlem River – the green banks and the promenade between Manhattan and the Bronx.
• But in its abandonment, it also gives the see a terrible physical and geographical remoteness. An out-of-service bridge is a wall.

A prosthesis

• It operates a first graft on the bridge in 1927 to allow easier traffic of boats on the Harlem River.
• Each arch of the bridge accommodates traffic lanes: railways and expressways for cars – without forgetting the boats navigate on the river over which it steps. It is the filter of the incessant movement of the city.
• The bridge is an element which in time became integratedinto the landscape until merge completely with him. The landscape has changed so much since. We modify it, we by- pass it, we pass down and above according to the needs of the time. But always, it lives – imperturbable.
• But the bridge itself is a prosthesis. A prosthesis in the landscape that should allow the river crossing.
• It is this idea of prosthesis that has guided the development of the project. The prosthesis responds to needs. Needs over time remained and others have emerged. And despite the closure of the bridge, the need to cross stayed. Especially since the points of crossing became rare and difficult in this part of the city.
• On the other hand the need of the communities of the district to meet is new. It is the need necessary to release itself from an isolation and to be finally able to share, exchange, communicate and learn(and teach).
• The bridge must accommodate new prosthesis to satisfy these new needs.

An atypical place

• The bridge is by nature an atypical element. It allows that a landscape often does not allow generally – a cross between the two banks of a river.
• Originally the bridge was built to be an aqueduct. It is secondarily that it has for function to be a crosswalk. In 1917, it stops being an aqueduct – stays its second function. The aqueduct becomes a footbridge.
• So the bridge is a technical object from which the first function was diverted. Perhaps what has helped its survival.
• The bridge is a singular urban element which is totally lost today in the infrastructures: freeways, lines of railway and bridges wider than him.
• It is in this singularity, in this atypical character that the project develops. The bridge must allow the creation of anArts Center. So it is on the bridge that set up the project.
• Just like the inhabited bridges of the Middle Ages, volumes are grafted onto the bridge. The project takes advantage of the uniqueness of the bridge in the landscape by incorporating it.
• These are volumes that « slide » on the line of the bridge. This is to take effect with the movements of the city against bottom: automobile movement, water movement, etc..
• The project has to allow the meeting and the discovery. A big part of the program is installed in the visual gravity center of the bridge. It then draws a kneecap which allows the free horizontal circulation (bridge) and vertical circulation (elevators). At the foot of this kneecap, there are low entry program, adjacent to a parking and a pier.
• The rest of the program is installed in the landscape (High Bridge Park) in small entities as architectural follies.

 

HB BX DÉTAIL PONT

HB BX MASSE

2017-04-26T21:21:58+00:00 décembre, 2010|Categories: FIL, PROJETS|Tags: , , , , , , |

BERLIN, HIVER 2010

 

La neige a recouvert la ville.
Des chemins sont tracés sur les trottoirs des larges avenues. Les lieux de passages de cette grande ville, pour un temps, rétrécissent.
Des grues surplombent l’horizon, incessante reconstruction…
La porte de Brandenburg se retrouve cernée. Elle n’est plus un monument isolé, elle clôt maintenant une place. Mais elle demeure le seuil qu’on franchit vers le Tiergarten- l’étendue totalement blanche. Les pieds s’enfoncent dans la neige, les chemins ne sont pas balisés. La ville devient un murmure de circulation au fur et à mesure de notre progression, avant le silence – un isolement dans la ville.
Les deux anciennes parties de Berlin, l’Est et l’Ouest s’inversent. L’une continue sa rénovation, l’autre, par son avance prise avant la réunification, se fige. Des quartiers se densifient à l’Est mais l’impression de vide reste.
À Potsdamer Platz, les tours montent jusqu’au ciel et se perdent dans la brume: habitats momentanément sans horizon. Le premier temps de la ville réunie est déjà dans l’histoire.
Le parcours continue. Les pas sont pressés mais prudents. Le froid allonge les distances…

Les vides sont remplis de neige.

 

 

 

 

 

Lieu : Berlin, Allemagne

Date : Janvier 2010

2017-04-26T21:21:58+00:00 décembre, 2010|Categories: FIL, PHOTOS, TEXTES|Tags: , , , |
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