LIGHT-WALKER

Concours Philips – Fondation Concept Lumière Urbaine de Lumec

 

L’énergie du soleil comme éclairage urbain

Light-Walker est un système d’éclairage urbain intelligent qui sait s’adapter à son environnement tout en sachant rester autonome.
Il est équipé de panneaux solaires. Ce qui lui permet d’emmagasiner l’énergie solaire pendant le jour, pour ensuite la restituer la nuit. L’énergie du soleil se libère alors de nouveau la nuit sous la forme d’éclairage urbain.
Light-Walker est entièrement articulé et automatisé, ce qui lui permet une très grande flexibilité. C’est ainsi que durant toute la journée, Light-walker suit lentement la course du soleil à l’aide de sa tête articulée pour en capter l’énergie.
Comme les plantes, il sait aller chercher l’énergie là où elle se trouve.

 

 

 

 

Flexibilité et multi-usages

Grâce à ses articulations, Light-Walker peut se mouvoir dans une infinité de positions et sait donc facilement s’adapter en fonction des besoins et des usages.
Il est équipé de surfaces LED qui permettent l’éclairage la nuit ; mais ces LED peuvent avoir une tout autre fonction le jour. Ainsi, ces diodes LED peuvent servir d’écran d’affichage, sur lesquelles défilent par exemple des informations concernant l’actualité de la ville.
Objet urbain communicant, Light-Walker sait traiter et recevoir des informations (position du soleil par exemple), mais sait également en émettre.

 

 

2017-04-26T21:21:58+00:00 mars, 2011|Categories: FIL, PROJETS|Tags: , , , , |

DO ANDROIDS DREAM OF ELECTRIC GARDEN ?

Amélioration de l’auto-suffisance connectée de nos villes

D-503 avec N. Ryan

 

Ville et attraction : auto-suffisance collective

   Depuis 5.500 ans que la ville existe et pour la première fois de l’humanité, 2007 est le moment qui voit 50 % de la population mondiale vivre dans les villes. La ville attire toujours plus l’humanité vers elle. Pourquoi cette attraction ? Est-ce cette auto-suffisance connectée qui pousse les humains au mouvement, à la migration vers les villes ?
La ville est une entité humaine et urbanisée autonome, elle se suffit à elle-même dans bien des domaines ; elle est un centre administratif, politique, religieux, intellectuel, commercial, industriel, etc. Habiter la ville, c’est avoir l’assurance de trouver une réponse à ses besoins, à ses désirs, à ses espérances. Pourtant la ville c’est aussi les bidonvilles, la précarité, le chômage et l’insécurité. Tout n’y est pas qu’attraction. Mais vu le nombre croissant de citadins, il faut croire que la ville a plus d’attraits que d’aspects négatifs. C’est peut-être dans cette poly-qualitativité de la ville, dans cette liberté de pouvoir idéalement se la représenter et de pouvoir faire des choix que l’attraction opère. La ville donne du possible ; elle nous donne à croire au changement, à une évolution permanente — à notre chance.
Rien n’est figé dans la ville ; le mouvement donne forme à son existence. La ville est mouvement. Elle est l’incarnation de la vie tumultueuse des hommes. Elle est le lieu où tout s’opère, tout s’échange et où tout se transforme. Elle est une entité de vie. Elle est Échange — elle est Connectivité par nature. Elle possède en elle de manière symbolique tout ce qui doit assurer son autonomie, sa subsistance et sa survie. Elle est ce liant qui doit satisfaire aux besoins fondamentaux de tous — mais c’est aussi au-delà de ce besoin premier, le lieu où explosent les désirs et les fantasmes de l’imagination collective.

Ville et contraction : auto-suffisance spatiale et énergétique

   Paris 2057. Les ressources en énergie fossiles de la planète se sont considérablement réduites. Le pétrole est devenu une denrée rare et donc très chère. S’impose alors la nécessité d’une économie drastique des dépenses énergétiques.
La voiture permettait autrefois des déplacements qui n’optimisaient pas les distances entre les différents besoins de la vie humaine. Des déplacements consommateurs de distance et donc d’énergie entre son chez soi, son travail, son ravitaillement et ses loisirs, etc. ne sont plus possibles.
En 2057, Paris optimise ses distances. La ville se contracte par nécessité entropique – elle se re-localise. Elle ne peut plus grandir et se propager sur le territoire de manière désordonnée et energivore.
Paris se redonne des limites à son expansion. Elle doit se suffir d’un espace qu’elle s’impose à ne pas dépasser. Une limite vitale qui protège la ville d’elle-même afin d’en assurer un fonctionnement interne optimal. Une enceinte virtuelle qui s’imperméabilise pour mieux contrôler les échanges entre son intérieur et son extérieur. Une porosité maîtrisée qui redéfinit ses points d’entrée et de sortie (input & outpout). (suite…)

2017-04-26T21:21:58+00:00 décembre, 2010|Categories: FIL, PROJETS, TEXTES|Tags: , , , , , , , , |
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